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Exploration – Inspiration – Guérison

Grippe : s’en libérer par l’amour de Dieu

Alors que des cas de grippe A surgissent en différents points du globe, des restrictions sur les déplacements sont recommandées et les autorités sanitaires de chaque pays prennent progressivement les mesures qu’elles jugent essentielles pour protéger les citoyens. De gros titres dans les médias agitent le spectre de la peur, et il est important de répondre aux préoccupations concernant la possibilité que la situation explose en une pandémie planétaire. Il est également sage de ne pas chercher à ignorer la situation, mais de trouver un antidote à ces informations en y répondant vigoureusement par la prière.

Parmi les antidotes contre la peur et la maladie que fournit la Bible, le psaume quatre-vingt-onze constitue une excellente ressource. Un passage en particulier parle de l’incertitude qui peut entourer la contagion, notamment si les gens ne savent pas s’ils ont été ou non exposés, ni comment s’en protéger. Parlant de la vie sous la protection de Dieu, le psaume déclare : «Tu ne craindras […] ni la peste qui marche dans les ténèbres, ni la contagion qui frappe en plein midi.» (91:5, 6) Dans la sollicitude de Dieu, il n’y a ni temps ni espace où les ténèbres – physiques ou mentales – puissent dissimuler ou provoquer la maladie.

Un verset de la Bible insiste sur ce point : «Dieu est lumière, et il n’y a point en lui de ténèbres.» (I Jean 1:5) Dans la présence de Dieu, là où nous vivons tous – vous et moi et tout le monde – les ténèbres de la maladie, de la contagion ou du danger n’existent pas. Rien ne nous oblige à accepter la croyance que certains pays où des cas de cette grippe se sont déclarés sont d’une certaine façon plus dangereux que d’autres, ou qu’il existe des lieux qui bénéficient d’un environnement plus pur que d’autres. La prière nous permet de reconnaître que nous sommes tous aimés et gouvernés par Dieu, et que nous vivons dans la même lumière. Voilà la réalité de notre être et de l’être de chacun.

Le monde prétend que nous sommes des individus matériels, cheminant chacun de son côté dans l’existence humaine, et réceptifs à tout ce que ce monde nous envoie, y compris les germes, les microbes, la maladie, la contamination. Mais Mary Baker Eddy écrit dans Science et Santé avec la Clef des Écritures : «Il n’y a ni vie, ni vérité, ni intelligence, ni substance dans la matière. Tout est Entendement infini et sa manifestation infinie, car Dieu est Tout-en-tout. L’Esprit est la Vérité immortelle ; la matière est l’erreur mortelle. L’Esprit est le réel et l’éternel ; la matière est l’irréel et le temporel. L’Esprit est Dieu, et l’homme est Son image et Sa ressemblance. Donc l’homme n’est pas matériel ; il est spirituel.» (p. 468)

S’appuyer sur cette vérité de «l’exposé scientifique de l’être» change tout, et révèle que toute personne est l’idée de l’Entendement divin, et demeure en sécurité dans la lumière divine de l’Entendement. Puisque l’Entendement est infini, il n’y a rien en dehors de l’Entendement, nulle part où puisse entrer la maladie. Pas plus qu’il n’existe un seul endroit exclu du royaume de Dieu, qu’il s’appelle le Mexique, les États-Unis, la Chine, ou aucune autre nation sur terre.

Puisque l’Entendement immortel n’inclut aucun mal quel qu’il soit, il s’ensuit que la maladie n’a jamais pris pied dans la création divine. Par conséquent, il n’existe pas de vecteurs de maladie, comme les oiseaux, les porcs, etc. On n’a pas non plus besoin de croire que certaines saisons peuvent amener la maladie, comme des rhumes inévitables en hiver, ou des allergies au printemps ou en été

Il est également important d’avoir conscience que la création divine n’inclut aucune maladie, pour une autre raison : cela nous permet de déterminer ce qui est réel et ce qui ne l’est pas. En partant de l’idée que la création de Dieu «n’inclut ni le mal ni la peste» (Science et Santé, p. 210), nous ne prions pas pour nous libérer de quelque chose que Dieu aurait créé (ce qui serait impossible). Notre prière n’a pas non plus pour objet de résister à une entité maligne qui aurait pu se glisser dans la création infiniment bonne de Dieu. (Ceci serait également impossible, car Il est l’Amour omnipotent, contre lequel le mal est impuissant.)

La crainte à l’égard de ceux ou celles qui pourraient être contaminés par la maladie et nous la transmettre est un autre aspect à traiter par la prière. La prière pour l’humanité tout entière, y compris ceux qui sont malades, tout comme ceux qui s’efforcent d’arrêter la propagation de la maladie, peut bénir tout le monde. Dans ces prières nous affirmons que chaque enfant de Dieu est entouré de Sa sollicitude et qu’il est guidé par l’Amour divin. Nous pouvons inclure toute l’humanité dans l’amour de Dieu, sachant que chacun est précieux à Ses yeux. Maintenant même, le bien divin est toujours présent et peut apporter à chacun la paix et la santé.

Ces efforts pour élever la pensée vers la lumière qui est Dieu et dans laquelle nous demeurons tous peuvent éliminer la crainte de la maladie – et la maladie elle-même. Dans la lumière de Dieu, chaque individu se trouve être sain et libre, pour toujours sous Sa protection.

[Cet article a paru en anglais dans le Christian Science Monitor du 28 avril 2009]

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